I
have never written and believed that I was writing
never loved and
believed that I was in love
I
have never done anything but wait in front of a door
that is firmly shut
duras è il nome della città dove la sua famiglia aveva una casa
e dove marguerite ha scritto il suo primo ROMANZo
sur les traces de l’amant de marguerite duras
1930 - une Française et un Chinois tombaient follement amoureux. Sublime, forcément sublim
Jean-Marc Béguin
Marguerite Duras à 15 ans
«Que je vous dise encore, j’ai 15 ans et demi. C’est le passage d’un bac
sur le Mékong»,
écrit Marguerite Duras dans L’Amant. C’est sur ce bac qu’elle
voit pour la première fois le Chinois dans sa belle Morris Léon Bollée. C’était
il y a septante ans. Le bac existe toujours et je suis penché sur le
bastingage à regarder le Mékong, ce fleuve brun aux mille bras qui se
perdent dans cette plaine si intensément verte. Le paysage ne doit pas avoir
beaucoup changé depuis ce temps là. Le bac qui permet de se rendre à Sadec
effectue ses ultimes traversées. Le 30 avril prochain, un gigantesque pont
suspendu sera ouvert au trafic le jour anniversaire de la «libération» de
Saigon.
A Sadec, tranquille bourgade du delta à 150 kilomètres de Saigon, l’école de
jeune fille que dirigeait Mme Donnadieu, la mère de Marguerite, existe
toujours. C’est aujourd’hui une école primaire ou l’on apprend le français
dès la première classe. Sa directrice me montre fièrement le livre de l’école
où a été collée une photo de Mme Donnadieu et de Marguerite qui doit avoir 7
ou 8 ans. L’homme qui m’accompagne, Pham Phuoc Long, vient de cette ville. Sa famille
était très liée à celle de «l’amant». Ce dernier a bien existé. Il s’appelait
Huynh Thuy Lé. C’était un Chinois d’une famille établie ici depuis
deux
siècles. Sa maison regarde le fleuve.
C’est la «maison bleue» dont parle
Marguerite. Une belle demeure traditionnelle chinoise construite en 1917.
Elle est occupée par la police en ce moment, mais devrait, me dit-on,
bientôt être accessible. Elle est plus rose que bleue. Ce sont sans doute
les mosaïques qui lui ont donné son nom. Sur le fronton, on devine une
inscription presque effacée par le temps: «Huynh Thuan», le père de l’amant.
Il avait aussi fait constuire dans le centre de Sadec une pagode. A l’entrée,
un homme est affalé dans un fauteuil pliable. Il somnole, accablé par cette
chaleur étouffante des après-midi de fin de saison sèche. C’est le gardien
de la pagode et l’un des neveux de «l’amant».
Dans un recoin, son lit de bambou et un petit autel improvisé. Une étagère
de bois rouge. Et le portrait de son oncle. Sur la photo, il doit avoir une
cinquantaine d’année. Ni beau, ni laid, mais un regard intense. Nous brûlons
un peu d’encens à sa mémoire. De la relation de son oncle avec Marguerite
Duras, il ne sait pas grand-chose. Il n’était pas né et la famille n’en
parlait pas. Nous reprenons la route. Au détour d’une rue nous obliquons à
gauche, dans un petit chemin en terre. A droite, une gargotte et quelques
tables. C’est là qu’habite l’autre neveu de l’amant. Il a 60 ans, une jambe
en bois et un fils de 16 mois. Dans l’arrière-cour, il me montre une tombe.
Celle de
Huynh Thuy Lé, l’amant, décédé en 1972 d’une hémorragie cérébrale.
Son neveu raconte sa vie, son mariage avec une Chinoise, dont naîtront cinq
enfants, trois filles et deux garçons, sa passion coupable avec la sœur de
sa femme: «N’en parlez pas trop, l’honneur de la famille, vous comprenez...
Jamais le Chinois n’a parlé à ses proches de son amour pour Marguerite.
Secret de famille que les neveux n’apprendront qu’après la parution du ROMAN
et le tournage du film de Jean-Jacques Annaud. Il me raconte la suite. En
1945, le maquis communiste contrôlait la région de Sadec. Les Chinois furent
pourchassés et massacrés. L’amant se cacha plusieurs mois dans les maquis
verts du Mékong avant de se réfugier à Saigon. Il y vécut au 54 de l’actuelle
rue Nguyen Dinh Chien, dans une agréable maison blanche aux volets bruns.
Tous les jours, il se rendait au café du coin pour bavarder avec son ami
Monsieur Long. «Un jour, un homme est venu prévenir mon oncle que Monsieur
Lé ne viendrait pas prendre le café, il était mort», raconte Pham Phuoc
Long. La femme de l’amant vit toujours. Elle a 90 ans
(al 2000) et habite aux
Etats-Unis, comme quatre de ses cinq enfants. Elle reviendra au Vietnam le
mois prochain pour se recueillir sur la tombe de son mari. C’est un géomancien de Hongkong, Feng Sui, qui est venu déterminer l’emplacement de
la tombe. La famille, dont tous les biens ont été séquestrés en 1975 lors de
la réunificiation, se bat maintenant pour en récupérer une partie. «Le plus
important, c’est de récupérer la pagode, la mémoire de nos ancêtres. Notre
famille est grande maintenant, et nous avons des cousins qui sont dans le
gouvernement de la province. Nous avons donc bon espoir», confie dans un
demi sourire le neveu.
En reprenant la route pour Hô Chi Minh-ville, M. Long se penche vers mois: «Vous
savez, l’amant a connu beaucoup de déception, son mariage a été arrangé par
les familles, mais il a vécu toute la fin de sa vie au grand jour avec sa
belle-sœur.On en parlait pas, mais à Sadec, tout le monde connaissait son
aventure avec la jeune fille française. Mon oncle m’a dit qu’elle était là
en retrait et pleurait le jour du mariage de l’amant.» L’amant aussi n’a
jamais oublié. Marguerite, dans la dernière phrase de son ROMAN, l’affirme
en tout cas: il lui avait téléphoné, un jour de passage à Paris, «il lui
avait dit que c’était comme avant, qu’il l’aimait encore, qu’il ne pourrait
jamais cesser de l’aimer, qu’il l’aimerait jusqu’à sa mort». Il est décédé
dans cette maison de Saigon quelques années plus tard.
Le soleil quitte l’horizon, enflammant le Mékong parsemé de fleurs de lotus.
La lune est pleine, les nuages défilent à vive allure dans sa lumière, et
les palmiers jouent au théâtre d’ombres dans le ciel entre le bleu et le
noir. C’est beau. Simplement beau. En reprenant le bac, je repense,
nostalgique, forcément nostalgique, à cette inséparable passion de cette
femme pour le Chinois de Sadec, pour ce fleuve et «ses bras qui descendent
vers les océans... Dans la platitude à perte de vue, ces fleuves, ils vont
vite, ils versent comme si la terre penchait».
In quell'Indocina lontana una ragazzina vive con tutta se stessa una
situazione profondamente drammatica, dominata però dal rapporto figlia-madre,
una donna quest'ultima psicologicamente complessa che lascia segni diversi in
ognuno dei suoi tre figli. La protagonista compirà così scelte a cui palesemente
siamo portati ad opporci, a volere che le cose vadano diversamente, ma è solo
facendo
qualcosa che le cose si cambiano, solo parlando che ci si lega ma lei non lo fa,
non sa farlo, non vuole farlo e noi restiamo lì a leggere senza poter farci
nulla.
Il loro è stato un amore straordinario e singolare,
colmo di conflitti, di amarezze, anche di odio; un amore sempre sulla soglia
della fine, ma che sempre è ricominciato. Basta che Marguerite lo porti lungo la
Senna, che le ricorda il Mekong, quel fiume dove incontrò il suo amante cinese,
oppure a Notre-Dame posata sull’isola, l’Ile de France, o al Cafè de Flore;
basta il ricordo di una vita intensa, di una passione che non conosce confini,
per essere di nuovo uniti, per ricominciare a scrivere.
Duras concentrated on making films and publishing
screenplays. With Gérald Depardieu she made the film Camion in 1977. In the
1980s she gained again critical acclaim with her semi-autobiographical
novel L'AMANT (1984, The Lover), about her youth in Indo-China. The book won her
the Prix Goncourt, France's most prestigious literary prize, and sold in short
time 1.5 million copies. In 1992 The Lover was made into a film, directed by
Jean-Jacques Annaud.
"Destruction.
A key word when it comes to Marguerite Duras, who uses her novels, her plays and
her films to study herself in as many mirrors; she identifies herself with her
work to the point that she no longer knows what is autobiographical fact and
what is fiction."
Un mot clé chez Marguerite Duras, qui se regarde dans ses
ROMANs, son théâtre et ses films comme dans autant de miroirs et s'identifie à
son oeuvre au point de ne plus savoir ce qui est autobiographie et ce qui est
fiction. L'amour, la vie, la mort. Comme tous ses personnages, l'auteur subit la
loi impitoyable de la destruction, mais sa propre vitalité et son talent font qu'elle
y trouve d'intarissables sources d'ivresse. www.diplomatie.gouv.fr
l'impossible
vérité sur marguerite duras
«Dans la vie il
arrive un moment, et je pense que c'est fatal, auquel on ne peut pas échapper,
où tout est mis en doute: le mariage, les amis, surtout les amis du couple. Pas
l'enfant. L'enfant n'est jamais mis en doute.»
«Marguerite était géniale par l'intelligence, par le
talent, par la simplicité et, en même temps, oui, elle était terrible. Terrible
parce qu'elle pouvait être dure, injuste, méchante.»
a
sa dec, qui se souvient?
«J'ai lu le livre,
j'ai vu le film, poursuit l'institutrice. Le film ne
reflète pas exactement la vie du Chinois. J'ai connu l'amant,
Huynh-Thuy-Lê, c'était un homme gentil. Il était très riche. Il avait beaucoup
de propriétés à Sadec. Il est mort en 1972.» L'ex-élève de l'école de jeunes
filles de Sadec garde surtout de son institutrice l'image d'une femme généreuse. «Mme Donnadieu était sévère seulement
avec sa fille, pas avec ses élèves. Mme Donnadieu faisait aux enfants des gâteaux. Elle leur
faisait la cuisine. Elle était assez pauvre. Pour une Française, pour une
étrangère, elle était pauvre, oui. Mais pour les Vietnamiens, pas tant que ça.»
La vieille Vietnamienne dit que Mme Donnadieu était une femme courageuse: «Elle
élevait seule sa famille.»
la
vérité recomposée de m.d.
Elle était dans un
état d'exaltation terrible. Elle discutait politique, soliloquait plutôt. Elle
faisait un peu son cinéma, mais elle était fascinante. Et amusante, parce qu'elle
fixait sur les gens des passions positives ou négatives. Elle m'a prise en
affection par exemple parce que j'habitais à Malakoff! Elle en adorait le
théâtre municipal, qui avait joué une de ses pièces. De plus, je vis avec un
monsieur qu'elle aimait beaucoup. Elle aimait également les petits enfants et,
lorsque je lui rendais visite, je devais lui amener mes filles.
Il paraît qu'elle était autoritaire, revêche. Marguerite a
passé sa vie à essayer de se faire aimer d'elle, comme plus tard elle choisira
toujours des hommes qui la tromperont.
duras
par adler
Duras se présente
comme une grande résistante? Tiède résistante sur le tard, elle a travaillé
pendant plusieurs années dans un organisme contrôlé par les Allemands. Farouche
défenseur de l'indépendance algérienne? Elle a signé un ouvrage procolonialiste
à peine quelques années auparavant. Son idylle avec le quadragénaire indochinois
fut aussi exotique qu'inoubliable? Elle vendit son corps
pour payer la drogue de son frère aîné.
un
barrage contre le pacifique
Et pourtant la
mère n'avait consulté aucun technicien pour savoir si la construction des
barrages serait efficace. Elle le croyait. Elle en était sûre. Elle agissait
toujours ainsi, obéissant à des évidences et à une logique dont elle ne laissait
rien partager à personne. Le fait que les paysans aient cru ce qu'elle leur
disait l'affermit encore dans la certitude qu'elle avait trouvé exactement ce
qu'il fallait faire pour changer la vie de la plaine. Des centaines d'hectares
de rizières seraient soustraits aux marées. Tous seraient riches, ou presque.
Les enfants ne mourraient plus. On aurait des médecins.
On
construirait une longue route qui longerait les barrages et desservirait les
terres libérées.
lire.fr
Solo una diga contro le maree può salvare la risaia
dell'indomita Isabelle Huppert che farà di
tutto per difendere
la sua terra e la sua famiglia.IL ROMANZo della Duras rivive
grazie al regista
cambogiano di La macchina di morte dei Khmer rossi.
2008 - comingsoon.it
ciao sono io
Anni e anni dopo la guerra, dopo i matrimoni, i figli, i divorzi,
i libri, era venuto a Parigi con la moglie.
Le aveva telefonato. Sono io. Lei l’aveva riconosciuto dalla voce. Le aveva
detto, volevo solo sentire la tua voce. Lei aveva detto,
ciao sono io. Era intimidito,
aveva paura come prima, la voce improvvisamente gli tremava e in quel tremito,
improvvisamente, lei aveva ritrovato l’accento cinese. …
E poi sembrava che non avesse altro da dire. Ma poi glielo aveva detto. Le aveva
detto che era come prima, che l’amava ancora, che non avrebbe mai
potuto smettere d’amarla, che l’avrebbe amata fino
alla morte.
We asked about the drug-squad headquarters, and he
confirmed that it had indeed been the Lover's villa. Then he
offered to be our tour guide. Our first stop was the tomb of the Lover and his
Chinese wife. A white gate marked with Chinese characters hung above the tombs;
a neighboring isle had two more, those of the Lover's parents, who refused to
let him marry Duras.
Mr. Sang next brought us to the Chua Huong pagoda, built in 1838, to which the
Lover had donated heavily. Inside, past a turtle-filled pool,
we discovered an ornate shrine displaying two photographs.
They were, Sang said, Huynh Thuy Le and his wife. The Lover looked to be in his early 70s, thin
and mostly bald, but with "the white skin of the North Chinese" that once caught
Duras's attention. Was there regret in his eyes? Years after their affair, he
phoned Duras in Paris to tell her "he would never stop loving her for the rest
of his life."
http://global.nytimes.com/?iht
- my.opera.com -
nld.com.vn
« J'ai appris qu'il était mort depuis des années.
C'était en mai 90 [...].
Je n'avais jamais pensé à sa mort. On m'a dit aussi qu'il était enterré à Sadec,
que la maison bleue était toujours là, habitée par sa famille et des enfants. Qu'il
avait été aimé à Sadec pour sa bonté, sa simplicité et qu'aussi il était devenu
très religieux à la fin de sa vie.
J'ai abandonné le travail que j'étais en train de faire. J'ai écrit l'histoire
de l'amant de la Chine du Nord et de l'enfant : elle n'était pas encore là dans
L'Amant, le temps manquait autour d'eux. J'ai écrit ce livre dans le bonheur fou
de l'écrire. Je suis restée un an dans ce ROMAN, enfermée dans cette année-là de
l'amour entre le Chinois et l'enfant.
Je ne suis pas allée au-delà du départ du paquebot de ligne, c'est-à-dire le
départ de l'enfant. » Marguerite Duras -
www.gallimard.fr
- L'Amant de la Chine du Nord -
Collections Blanche et Folio 1991
2000 - La moglie dell’amante Ha novant’anni e vive
negli Stati Uniti COSI COME 4 DEI 5 FIGLI.
la “maison bleue” elegante abitazione
cinese di inizio Novecento e' ora abitata da uno dei nipoti dell’amante. dice di non sapere molto della relazione tra suo zio e la bambina
bianca. in famiglia non se ne parla, è uno
scandalo . fa male solo a ricordarla .
On en parlait pas
mais à
Sadec tout le monde connaissait son aventure avec la jeune fille française.
Mon oncle m’a dit qu’elle était là en
retrait et pleurait le jour du mariage de l’amant
Son idylle avec le quadragénaire indochinois fut aussi exotique qu'inoubliable ?
Elle vendit son corps pour payer la drogue de son frère aîné.
adler
C'est complètement écrit à la va-vite, L'Amant.
C'est un désordre total, même dans mon cas.
Une récréation énorme ces trois mois qu'a duré l'écriture.
md
Très vite dans ma vie il a été trop tard. A dix-huit ans
il était déjà trop tard. Entre dix-huit ans et vingt-cinq ans mon visage est
parti dans une direction imprévue. A dix-huit ans j'ai vieilli. Je ne sais pas
si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de
cette poussée du temps qui vous frappe quelques fois alors qu'on traverse les
âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie. Ce vieillissement a été
brutal. Je l'ai vu gagné mes traits un à un, changer le rapport qu'il y avait
entre eux, faire les yeux plus grands, le regard plus triste, la bouche plus
définitive, marquer le front de cassures profondes. Au contraire d'en être
effrayée j'ai vu s'opérer ce vieillissement de mon visage avec l'intérêt que j'aurais
pris par exemple au déroulement d'une lecture. Je savais aussi que je ne
trompais pas, qu'un jour il se ralentirait et qu'il prendrait son cours normal.
Les gens qui m'avaient connue à dix-sept ans lors de mon voyage en France ont
été impressionnés quand ils m'ont revue, deux ans après, à dix-neuf ans. Ce
visage-là, nouveau, je l'ai gardé. Il a été mon visage. Il a vieilli encore bien
sûr mais relativement moins qu'il aurait dû. J'ai un visage lacéré de rides
sèches et profondes, à la peau cassée. Il ne s'est pas affaissé comme certains
visages à traits fins, il a gardé les mêmes contours mais sa matière est
détruite. J'ai un visage
détruit. Que je vous dise encore, j'ai quinze ans et demi.
C'est le passage d'un bac sur le Mékong.
L'image dure pendant toute la traversée du fleuve.
J'ai quinze ans et demi, il n'y a pas de saisons dans ce pays-là nous sommes
dans une saison unique, chaude, monotone, nous sommes dans la longue zone chaude
de la terre, pas de printemps, pas de renouveau.
hommesansqualites.blogspot.com
Quaderni
della guerra e altri testi I "Quaderni della guerra" costituiscono la parte
più importante degli archivi depositati da Marguerite Duras all'lmec (Institut
Mémoires de l'édition contemporaine) nel 1995. Scritti tra il 1943 e il 1949,
sono rimasti a lungo chiusi nei mitici "armadi blu" della sua casa di
Neauphle-le-Chàteau; la loro pubblicazione permette l'accesso a un documento
autobiografico unico e a una testimonianza preziosa sul lavoro letterario della
scrittrice ai suoi inizi. Il contenuto di questi quattro quaderni eccede
ampiamente il quadro della guerra, malgrado la nota apposta da Marguerite Duras
sulla busta che li conteneva, ora diventata il titolo del volume. In effetti,
troviamo racconti dove evoca i periodi più cruciali della sua vita, in
particolare la gioventù in Indocina; abbozzi di ROMANZI in corso, come Una diga
sul pacifico o "Il marinaio di Gibilterra"; o il racconto all'origine de "Il
dolore". Dieci "altri testi" inediti, contemporanei alla stesura dei quaderni,
completano quest'immagine di un'opera nascente dove si disegna l'architettura
primitiva dell'immaginario durassiano. ibs.it
le botte della madre
gli insulti del fratello i baci dell'innamorato
.. bello soprattutto il Quaderno rosa marmorizzato
(pieno di scarabocchi infantili del figlio Jean) in cui la Duras
racconta di sé bambina e poi ragazzina alle prese con l’innamorato indocinese
.. era un indigeno basso e butterato (Léo) che
però possedeva una macchina bellissima una Morris
Léon-Bollée su cui Marguerite si faceva scarrozzare (e in cui la sera si
infilava tutta la famiglia della Duras, compresa la madre, per andare nei locali
notturni a sbafo). Lei con lui
ballava soltanto il tango .. Per il resto di quel grande amore famoso e
immortale la Duras sputò per un giorno e una notte
interi quando Léo in macchina provò a baciarla con la lingua, e gli si concesse
una volta sola in due anni, con ripugnanza
Annalena Benini - ilfoglio.it
TURISMO A SA DEC
Ben Thanh Tourist introduces a tour to the Mekong Delta’s Sa Dec City which is
famous for its colorful flower villages and old houses and pagodas.
... tourists will be taken to Huynh Thuy Le ancient house, an outstanding
example of the combination of Eastern and Western architecture. The house was
built in 1889 by Huynh Thuy Le
who was the inspiration for the famous French writer Marguerite Duras .... english.vietnamnet.vn - 2010
Marguerite Duras Festival
- February March 2010
The works of Marguerite Duras, France's well-known author, playwright and film
director, will be celebrated during a month-long multidisciplinary festival in
New York City.
www.frenchculture.org
La storia della mia vita non esiste
Proprio non esiste
Non c' è mai un centro non c' è un
percorso una linea
Ci sono vaste zone dove sembra che ci
fosse qualcuno