BORIS VIAN
I PROFETI HANNO IL GRANDE TORTO DI AVERE SEMPRE RAGIONE


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BORIS VIAN nasce nel 1920 a Ville d’Avray, e nasce piuttosto con la camicia. La sua è una famiglia decisamente benestante. Il babbo, Paul, formalmente sarebbe rappresentante di medicinali omeopatici, ma di fatto vive di rendita. Diciamo che fino al 1933 le cose vanno benissimo. Boris ha due fratelli e una sorella, impara presto a suonare la chitarra, legge già a cinque anni, a otto ha già fatto fuori mezza biblioteca della letteratura francese. A dieci anni mette su una prima orchestrina, per gioco, con i due fratelli, Lelio e Alain. E’ il primo segnale di una folgorante carriera di musicista e di organizzatore di manifestazioni, bande, happening notturni. A tredici anni inizia a suonare la tromba, e non molto tempo dopo scopre la musica che diventerà la sua preferita: il jazz. . . . . . . . http://www.marcosymarcos.com/vianspeciale.htm Autopresentazione di Boris Vian Sono nato, casualmente, il dieci marzo 1920 sulla porta di una clinica ostetrica che era chiusa per uno sciopero contro il calo delle nascite. ... Raimond Queneau mi incontrò mentre pescavo con la lenza, sport che per altro non pratico, e sedotto dal mio drive mi propose una battuta di caccia. Cosa che feci. Il resto appartiene alla storia. Sono un metro e ottantasei a piedi nudi e peso molto e metto al primo posto le opere di Alfred Jarry, la fornicazione, Un Rude Hiver e la mia beneamata sposa. Non dimentico, anche se vengono dopo: la musica di New Orleans, Dube Ellington, Lana Turner, Ann Sheridan, le sinfonie del Commodoro W. Spotlight per doppia campana e petroletta d'armonia, la pittura a olio che pratico con felicità rara, i baffoni del mio venerato Jean Rostand. Le ragazze dei Jazz-Club universitari... Ho avuto una vita movimentata ma sono pronto a ricominciare!!! Boris Vian marcosymarcos.com |
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Les Autres Ecrits sur le jazz (autres par rapport aux Chroniques de jazz, déjà publiées) constituent une des plus impressionnantes productions littéraires de Boris Vian, stupéfiante par la jeunesse et la science qui s'y expriment à propos de tous les grands événements jazziques, confondante par son ampleur puisque deux volumes suffisent à peine à les réunir. Une somme sur le jazz.
Ho avuto una vita movimentata sono pronto a ricominciare |
je distingue les génies doués et les génies pas doués. "le génie est une longue patience", c'est une réflexion de génie pas doué. nagram.chez-alice.fr BORIS VIAN SAPEVA SUONARE ANCHE CON UNA MANO SOLA |
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eterno boris vian |
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Boris Vian è stato un autentico genio, uno di quei personaggi
dall’intelligenza contorta ma trasparente, con il senso
del dissacrante e un’ironia che sa graffiare
e smuovere il pensiero del lettore
libero-news.it
le déserteur
testo di Boris Vian - musica di Boris Vian e Harold Berg 1956 Incisa in Lindbergh - Lettere da sopra la pioggia di Ivano Fossati, 1992
La canzone è stata scritta ai tempi della guerra
di Indocina ma in breve è divenuta un
manifesto contro la presenza coloniale francese nell'Algeria
che lottava per la propria libertà.
http://www.kewego.it/video/iLyROoaftmjT.html | |||
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le déserteur
Monsieur le président
Qu'elle est dedans sa tombe > |
Quand j'étais prisonnier
On m'a volé ma femme
ET QU'ILS POURRONT TIRER *** |
In piena facoltà
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io armi non ne ho. *** |
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*** Quand "Monsieur le Président" devient "Messieurs qu'on nomme grands", quand "prévenez vos gendarmes que j'emporte des armes et que je sais tirer " devient "prévenez vos gendarmes que je n'aurai pas d'arme et qu'il pourront tirer", les politiciens deviennent paroliers. Entre Indochine et Algérie, Mouloudji et Boris Vian agiteront le drapeau blanc, mais leur chanson (reprise entre autres en pleine guerre du Vietnam par les américains Peter, Paul and Mary), ne désertera jamais la mémoire collective. http://bnet.chez.com/anecnotes/htm/pourquoi.htm Prévenez vos gendarmes Que je serai en arme Et que je sais tirer
Paroles de Boris VIAN, musique de Harold BERG et Boris VIAN (1950). Chanson interdite pendant la guerre d'Algérie. Il est à noter que VIAN changea les deux derniers vers de sa chanson en "Que je n'aurai pas d'arme || Et qu'ils pourront tirer." Une modification qui permit à la chanson d'être publiée .
Le déserteur de Boris Vian a été écrit dans le contexte de la guerre d'Indochine, une guerre coloniale française. Notons d'autre part que dans sa version initiale, cette chanson se terminait par ces vers: http://www.pssst.qc.ca/forum/index.pl?AID=4027
Ecrite en février 1954 mise en musique par Harold Berg, compositeur de jazz, elle est largement diffusée. En l'écrivant, Boris Vian pensait peut-être à la guerre d'Indochine, sûrement à la guerre en général, qu'il a toujours dénoncée. Sa lettre au président est d'ailleurs davantage une complainte qu'une provocation : le déserteur a perdu ses frères et son père. La guerre, il ne veut donc pas la faire . En 1955, Paul Faber, conseiller municipal de Paris, obtient son interdiction de passage sur les ondes. Une censure à laquelle Boris Vian répondra avec son ironie habituelle :
«
Ma chanson n'est nullement
antimilitariste mais, je le reconnais, violemment
procivile. »
Il était antimilitariste Il a écrit Le Déserteur et une chanson sur le commerce des canons Le Petit commerce, ce qui lui a valu une réputation de contestataire. br-online.de
fera scandale pendant la guerre d'Algérie
avant d'être reprise souvent par la suite: elle fait
aujourd'hui partie du patrimoine de la chanson
française ...
....Oui, cher Monsieur Faber, figurez-vous, certains militaires de carrière considèrent que la guerre n'a d'autre but que de tuer les gens. military.ch
c'est un mot dangereux; on ne devrait pas se vanter d'avoir fait la guerre, on devrait le regretter - un ancien combattant est mieux placé que quiconque pour haïr la guerre. Presque tous les vrais déserteurs sont des "anciens combattants" qui n'ont pas eu la force d'aller jusqu'à la fin du combat. Et qui leur jettera la pierre ? Non. si ma chanson peut déplaire, ce n'est pas à un ancien combattant, cher monsieur Faber. membres.lycos.fr/mocnancy/presentation/citatext.html
Boris Vian,
Lettre ouverte à Monsieur Paul Faber, conseiller municipal (1955) ne cherchez pas l´insulte où elle n´est pas et si vous la trouvez, sachez que c´est vous qui l´y aurez mise. je dis clairement ce que je veux dire ; et jamais je n´ai eu le désir d´insulter les anciens combattants des deux guerres, les résistants, parmi lesquels je compte bien des amis, et les morts de la guerre - parmi lesquels j´en comptais bien d´autres. Lorsque j´insulte (et cela ne m´arrive guère) je le fais franchement, croyez-moi. Jamais je n´insulterai des hommes comme moi, des civils, que l´on a revêtus d´un uniforme pour pouvoir les tuer comme de simples objets, en leur bourrant le crâe de mots d´ordre vides et de prétextes fallacieux. Se battre sans savoir pourquoi l´on se bat est le fait d´un imbécile et non celui d´un héros ; le héros c´est celui qui accepte la mort lorsqu´il sait qu´elle sera utile aux valeurs qu´il défend. Le déserteur de ma chanson n´est qu´un homme qui ne sait pas ; et qui le lui explique ? Je ne sais de quelle guerre vous êtes ancien combattant - mais si vous avez fait la première, reconnaissez que vous étiez plus doué pour la guerre que pour la paix ; ceux qui, comme moi, ont eu 20 ans en 1940 ont reçu un drôle de cadeau d´anniversaire. Je ne pose pas pour les braves ; ajourné à la suite d´une maladie de coeur, je ne me suis pas battu, je n´ai pas été déporté, je n´ai pas collaboré - je suis resté, quatre ans durant, un imbécile sous-alimenté parmi tant d´autres - un qui ne comprenait pas parce que pour comprendre il faut qu´on vous explique. J´ai trente-quatre ans aujourd´hui, et je vous le dis : s´il s´agit de défendre ceux que j´aime, je veux bien me battre tout de suite. S´il s´agit de tomber au hasard d´un combat ignoble sous la gelée de napalm, pion obscur dans une mêlée guidée par des intérêts politiques, je refuse et je prends le maquis. Je ferai ma guerre à moi. le pays entier s´est élevé contre la guerre d´Indochine lorsqu´il a fini par savoir ce qu´il en était, et les jeunes qui se sont fait tuer là-bas parce qu´ils croyaient servir à quelque chose - on le leur avait dit - je ne les insulte pas, je les pleure ; parmi eux se trouvaient, qui sait, de grands peintres - de grands musiciens ; et à coup sûr, d´honnêtes gens. Lorsque l´on voit une guerre prendre fin en un mois par la volonté d´un homme qui ne se paie pas, sur ce chapitre, de mots fumeux et glorieux, on est forcé de croire, si l´on ne l´avait pas compris, que celle-là au moins n´était pas inévitable. http://paginas.terra.com.br | |||
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je voudrais pas crever
avant d'avoir connu
et moi je vois la fin
je voudrais
pas crever
raccolta frmusique.ru testi .zip
testi boris vian in francese |
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Je bois
Ne vous mariez pas
NON SPOSATEVI RAGAZZE
AVETE VISTO UN UOMO NUDO
GRATTARSI I CAPELLI |
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Fais-moi mal
LE POLITIQUE
frmusique.ru parolesonline.com - lieucommun.com |
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A tous les
enfants
qui sont partis le sac au dos
qui ont pleuré le sac au dos ni de bronze qui devient vert
sous la morsure aiguë du temps
soudain griffé d'un coup de feu
où sur un corps qui va tomber les pieds au chaud, sous leur bureau
en calculant le rendement de la guerre qui ventripotent dans la vie
et comptent et comptent leurs écus je dresserai le monument
qui leur convient
avec mes pieds, avec mes poings
sur leurs faux-plis, des marques de honte et de boue
1954 - 1959
sur une musique de claude vence
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A TUTTI I RAGAZZI A tutti i ragazzi
che son partiti con lo zaino in
spalla
che hanno pianto con lo zaino in
spalla nè di bronzo che diventa verde
sotto l'acuto morso del tempo
SUBITO
SEGNATO da uno sparo
dove sul corpo che cade coi piedi al caldo sotto la scrivania a calcolare i profitti della guerra
che han voluta
che vivono panzuti erigerò un monumento
come loro si deve
con calci e pugni
alle loro grinze
Schlague
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barra d'acciaio avvolta da
nervi di bue intrecciati LUNGA circa un metro. sostantivo di origine tedesca SCHLAGEN = COLPIRE - PICCHIARE - SCONFIGGERE |
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